Le souffle court
L'élan coupé
Les yeux brillants
Il resta là immobile
Un main sur le ventre
L'autre? n'était plus
Il fixa l'horizon
Soudain sa bouche s'ouvrit
Laissant échapper un murmure
Personne ne compris
Sauf cette petite fille
Qui s'agenouilla et pleura
L'homme vacilla et s'effondra
La fillette releva la tête
Serra la main inerte du corps
Et regarda le ciel
Ses fines lèvres se fendirent
Puis ont entendit distinctement
Regarde, DIEU regarde bien
Voilà le destin que tu lui as offert
Une balle furtive l'a meurtrit
Alors qu'il effleurait sa 20 ème année
Lui qui se battait par nécessité
Espérant revoir sa mère orpheline
Lui qui jusqu'à son dernier souffle a prié
Alors acceuil le, aime le comme ton fils
Même si nous sommes tous tes enfants
Chouaye le plus que nous tous
Pour son coeur immensement grand
Mais ne nous oublie pas
Le silence revint, puis
Elle se releva le visage inondé de larmes
Puis fixa les soldats
S'avança et leurs cria LIBERTE